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Arnaud Montebourg, ses idées, ses rêves, sa méthode

Paris, rue du Temple, une journée ensoleillée d'automne. À l'heure du déjeuner, les couverts crépitent. Un homme sort lentement d'une brasserie dans un impeccable imperméable blanc-cassé. Son téléphone portable en main, avec son kit main-libre rivé à l'oreille, Arnaud Montebourg s'exclame : « Mais les Français n'y comprendraient rien ! ». À la situation actuelle du Parti Socialiste ? Un passant qui essaye de le dépasser - par la gauche, bien sûr, à droite, c'est le mur - n'en saura pas plus. Tout le monde n'a pas la chance d'avoir un Black Berry sur écoute.

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Le Parti Socialiste a-t-il encore un (désir d’) avenir ?

2009-06-08_042456.jpgAux élections européennes de 2004, le Parti Socialiste avait réuni 29% des suffrages. Certes, il bénéficiait d’un réflexe de survie, suite au cataclysme du 21 avril 2002. Aujourd’hui, le PS ne représente plus que 16 % du jeu politique et devient minoritaire à gauche. A égalité avec la formation Europe Écologie de Daniel Cohn-Bendit, qui rafle la mise de belle manière. Sur les plateaux de télévision, les figures (blêmes) du PS ont égrainé des clichés pour expliquer cette nouvelle désillusion. Depuis plusieurs scrutins, ce sont toujours les mêmes : il faut « assumer » la défaite, être « responsable » devant les Français, puis « travailler à la rénovation du parti » avant de « rédiger un programme », « trouver de nouvelles idées » et enfin « rassembler ». Mais que fait ce parti depuis qu’il a quitté le pouvoir il y a 7 ans ? Il aime jouer aux échecs. La reine est-elle mat ? Non, la première secrétaire Martine Aubry préfère mutualiser les pertes. Et pour les profits individuels, tout le monde attend 2012.

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«Affaire Tarnac» : le député PS Arnaud Montebourg demande la démission de la ministre de l’Intérieur

montebourg_coupat_position.jpgDans un texte intitulé « Ce romantisme de Tarnac qu’on a jeté en prison », Arnaud Montebourg demande la démission de la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie. Le député socialiste lui reproche d'avoir laissé en prison Julien Coupat sans aucune preuve pour « faire monter une sauce politicienne au goût infect ». Dans les faits, Coupat, qui était soupçonné d'avoir participé aux sabotages de caténaires de lignes ferroviaires, vient d'être libéré. Son dossier judiciaire, d'une insoutenable légèreté, ne justifiait aucunement l'emploi du mot « terrorisme ».

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