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Copé veut la jouer à la Chirac

Jean-François Copé est déjà en campagne électorale pour 2017. Interviewé par Le Monde, le président du groupe UMP à l'assemblée nationale répète ses gammes en vue de la présidentielle. Regard professoral sur l'actualité, appel à la refondation idéologique de la droite, ton fédérateur pour libérer-les-énergies-de-la-modernité-et-de-la-diversité-qui-font-la-force-de-la-France. Bref, du Chirac dans le texte, millésime 1995. Tout en finesse, l'homme chatouille Sarkozy : il ne partage pas sa lecture historique de l'année 1793. Révolutionnaire.

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Affaire : du feu de Karachi aux «contre-feux» à Paris ?

img81.jpgSi la blogosphère a bouillonné à propos de «l'affaire de Karachi», les médias traditionnels sont restés plus prudents, y compris sur la Toile. A raison lorsqu'il s'agit de vérifier les faits et de poursuivre l'investigation. Or, l'évocation même du sujet a été rare. Peu d'articles, peu de reportages informatifs proposés... De nombreux internautes ont regretté un tel traitement, dénonçant parfois dans leurs commentaires un «inéluctable étouffement», voire des «contre-feux». Est-ce vraiment le cas ?

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Affaire Karachi : Charles Million confirme l’arrêt du versement des «commissions» en 1995

Interviewé par Paris Match (23/06), Charles Million l’affirme sans hésitation : «Ce qui est certain, c’est que peu après ma nomination au ministère de la Défense, en 1995, Jacques Chirac m’a demandé de passer en revue les différents contrats de ventes d’armes en cours et de stopper le versement des commissions pouvant donner lieu à des rétrocommissions.»

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Attentat de Karachi : si le secret d'Etat n'existe plus, la cause des victimes demeure

sarkozy_karachi.jpgEn 2002, l’attentat de Karachi a causé la mort de 11 ingénieurs et techniciens français. Longtemps privilégiée, la piste terroriste islamiste est aujourd’hui abandonnée. Un rapport intitulé «Nautilus» rédigé par Claude Thévenet, un ancien membre de la Direction de Surveillance du Territoire (DST), relance le dossier : un contrat d’armement entre le Pakistan et la France aurait mal tourné à cause de la rivalité politique entre Édouard Balladur et Jacques Chirac. Ce dernier élu président en 1995 aurait refusé de continuer à financer les engagements noués par le Premier ministre dont la campagne électorale aurait bénéficié de «retro-commissions». Alors directeur de campagne du candidat défait, Nicolas Sarkozy pourrait être concerné par le dossier. Interrogé par un journaliste de l’AFP à ce sujet, celui-ci a jugé l’histoire «grotesque» et digne d’une «fable», expliquant que le secret d'État n'existait plus de nos jours. La quête de la vérité se poursuivra en justice, instruit par le juge anti-terroriste Marc Trévidic : les familles des victimes ont le droit à la transparence à propos de cette affaire d'État.

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