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La presse étrangère juge nos affaires

La France a, paraît-il, toujours eu tendance à donner des leçons. Au moins, dans le foot, on est sûr qu'elle n'en donnera plus avant deux générations. Mais dans le domaine politique, ce n'est pas mieux.

Un intelligent article du Nouvel Observateur, signé Baptiste Legrand traite du regard de la presse étrangère sur les différents scandales et autres affaires qui concernent notre personnel représentatif.

Extrait :

Nos ministres ont beaucoup de chance d'être Français. Car nombre d'entre eux seraient aujourd'hui au chômage, pour cause de scandale, s'ils avaient exercé des responsabilités dans les pays anglo-saxons et en Allemagne. Nouvelobs.com a interrogé des correspondants de ces pays de tradition protestante, où le rapport à la morale est réputé plus rigoureux. Et leur verdict est sans appel : chez eux, Christian Blanc, Fadela Amara, Christian Estrosi ou autres Frédéric Mitterrand auraient plié bagage.

Boutin n'est pas oubliée. Nicolas Sarkozy non plus avec un traitement de l'affaire Karachi. Charles Bremner, correspondant du Times déclare notamment que si cette affaire dans laquelle le nom de l'actuel président est évoqué avait eu lieu « au Royaume-Uni ou aux États-Unis, Nicolas Sarkozy serait mort ! ».

Attentat de Karachi : le juge Jean-Louis Bruguière avait-il exploré toutes les pistes ?

Le juge Bruguière avait-il exploré toutes les pistes pour identifier les auteurs de l'attentat de Karachi ? C'est la question que pose ouvertement Guillaume Dasquié, journaliste à Libération. Interrogé par France Inter, ce dernier va jusqu'à se demander si le juge, devenu politique au sein de l'UMP, n'aurait pas «laissé tomber quelques éléments.» L'affaire (d'Etat) continue...

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Attentat de Karachi : si le secret d'Etat n'existe plus, la cause des victimes demeure

sarkozy_karachi.jpgEn 2002, l’attentat de Karachi a causé la mort de 11 ingénieurs et techniciens français. Longtemps privilégiée, la piste terroriste islamiste est aujourd’hui abandonnée. Un rapport intitulé «Nautilus» rédigé par Claude Thévenet, un ancien membre de la Direction de Surveillance du Territoire (DST), relance le dossier : un contrat d’armement entre le Pakistan et la France aurait mal tourné à cause de la rivalité politique entre Édouard Balladur et Jacques Chirac. Ce dernier élu président en 1995 aurait refusé de continuer à financer les engagements noués par le Premier ministre dont la campagne électorale aurait bénéficié de «retro-commissions». Alors directeur de campagne du candidat défait, Nicolas Sarkozy pourrait être concerné par le dossier. Interrogé par un journaliste de l’AFP à ce sujet, celui-ci a jugé l’histoire «grotesque» et digne d’une «fable», expliquant que le secret d'État n'existait plus de nos jours. La quête de la vérité se poursuivra en justice, instruit par le juge anti-terroriste Marc Trévidic : les familles des victimes ont le droit à la transparence à propos de cette affaire d'État.

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Un livre à (mettre) Kouchner dehors

Le livre de Pierre Péan, « Le Monde selon K. » (éd. Fayard) est un succès massif. Ses révélations méritent sans doute tel engouement médiatique. Selon le journaliste, Bernard Kouchner entretenait des liens intéressés avec le Gabon, un Etat pas vraiment synonyme de démocratie. Des factures, émises par une boîte de consultants nommée Imeda, démontrerait une activité rémunératrice pour l'actuel ministre aux Affaires étrangères bien peu compatible avec l'image d'un homme politique engagé dans l'humanitaire... Se servir de l'image flatteuse du « french doctor » pour aider une sorte d'agence en communication, payée par des gouvernements douteux pour faire passer des messages « positifs » à leur encontre, voilà qui n'est guère honorable.

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