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François Hollande et les journalistes d'investigation de choc

Le gratuit ''20 Minutes'' a décidé de scruter les tweets (messages du réseau social twitter) de François Hollande. Suite à une coquille, pourtant rapidement corrigée par l'équipe de campagne du candidat socialiste, un journaliste du titre s'est empressé de réaliser une capture d'écran et d'écrire un article pour prévenir la population.

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Journaliste à 20 Minutes, c'est vraiment un boulot captivant. Un effort permanent d'investigation, un vrai regard sur l'information, un souci constant du fond. Heureusement que le titre n'est pas publié pendant l'été, faute de ressources publicitaires issues des grands groupes industriels. Sinon, il serait évoqué les contradictions "embrouillées" des discours "qui ne veulent rien dire" de Nicolas Sarkozy sans aucune concession. Vite, une subvention publique pour l'honneur de (ce qui nous) la presse.

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Insécurité : TF1 did it again

''Politis'' revient sur la révélation incroyable du Petit Journal de Canal Plus : TF1 aurait diffusé un documentaire bidonné ! Non ? Si.

Son sujet est pourtant un classique de la chaîne : l'insécurité est partout et augmente d'une manière incontrôlable de plus en plus violente, etc, etc.

Problème, les séquences soit-disant représentatives d'une réalité située à Paris, en France, sont des détournements d'images américaines datant de plusieurs années...

Que dire ? Jouer l'étonnement ? TF1 perdrait-elle sa spécialisation en la matière ?

En fait, il faudrait que le Petit Journal mette plus d'équipes pour regarder ce type d'émission. Qu'il réalise une analyse du discours, comme peut le faire Acrimed.

Car la tromperie sur la marchandise est constante. Les erreurs, imprécisions, contre-sens et propagandes, pour faire peur (et voter contre son intérêt), sont massives. Depuis 2001 et le rôle clef qu'ont eu les grands médias télévisuels dans l'accès au deuxième tour de la présidentielle de Jean-Marie Le Pen, rien n'a changé.

Au contraire, ce type d'émission bas de gamme s'est multiplié sur les chaînes de la TNT et font un carton auprès de ce que l'on nomme "les classes moyennes". Le ton, faussement celui d'un reportage d'investigation, plaît. Mais le fond dispose une approche idéologique que l'on a plus l'habitude de retrouver... du côté d'un gouvernement en place depuis plus de 10 ans.

Combien de bidonnages passés sous silence ?

Retraites : définitivement com' !

Au lendemain du vote de la loi relative à la réforme des retraites à l'Assemblée nationale, un mot déboule dans l'actualité : "Définitivement". Bizarre, celui-ci n'apparaît pas, d'habitude, après un vote du Parlement. Quel intérêt en effet ? Par exemple, après l'adoption de la loi du CPE, aucun journaliste n'avait pensé à utiliser cet adverbe...

Alors pourquoi cette fois, insister lourdement sur ce mot ? Simplement parce que l'auteur de la dépêche AFP a choisi un vocabulaire particulier ? Non, l'uniformité des titres signifie autre chose : l'opinion publique doit croire au côté irréversible de cette décision politique émise par le gouvernement en place.

Comme si plus rien ne pouvait changer, à commencer par la mobilisation populaire toujours présente. Histoire de décourager. Pour décourager l'histoire aussi. Quelle aventureuse formule qui semble interdire toute future évolution... A commencer par un retour à un progrès social quelconque. Ou, pour faire plaisir aux "rationnels", à la nécessité de voir apparaître d'autres textes puisque la loi présente, en plus de peser de tout son poids sur les classes populaires et moyennes, ne solutionne que très partiellement le financement de nos retraites.

Ainsi, tout devient "définitif". En tout cas, l'ensemble des médias reprenant en chœur ce mot sont définitivement ridicules. Ils démontrent ainsi leur suivisme par rapport à la communication gouvernementale, première émettrice du mot en date.

A noter que TF1 a plutôt reformulé son approche de la nouvelle en traitant des "oublis" de la réforme. La chaîne refuse même de parler de "baroud" d'honneur des syndicalistes ce jour de manifestation. Une fois de plus, TF1 montre toute son indépendance par rapport au pouvoir. L'honneur du journalisme est sauf.

Définitivement au Nouvel Obs

Définitivement à France Info

Définitivement au Figaro

Définitivement au Monde

Définitivement à France 2

Définivitement à l'Express

Défitivement au Point

Définitivement à Libération

Définitivement à Ouest-France

Exclusif : l'échange à l'Élysée entre Nicolas Sarkozy et Thierry Henry

L'ancien joueur de l'Équipe de France de football a demandé à être reçu directement par le président de la République à l'Élysée. Voici reportée la teneur de leur échange.

Thierry Henry : Bonjour, monsieur le président, merci de me recevoir.

Nicolas Sarkozy : C'est bien naturel. Vous gagnez plus de 10 millions d'euros par an.

TH : Je souhaite vous faire part de l'ambiance détestable au sein de l'équipe qui...

NS : Oui, je suis au courant de tout.

TH : Ah bon ?

NS : C'est l'ISF qui vous a fait sortir de vos gonds. Sachez que je le comprends. Travailler si dur pour perdre comme ça le fruit de votre labeur à la fin de la saison... Insupportable. J'ai fait instaurer le bouclier fiscal. J'ai supprimé les droits de successions pour les multimillionnaires. Nous progressons. La rupture est là.

TH : Excusez-moi mais... Mes revenus sont... pas mal déclarés à l'étranger... Je vis à Barcelone et à Londres.

NS : Alors, je vous donnerai envie de rentrer en France. Comme pour Johnny Halliday. Vous savez, on a de grandes équipes en France. On a le PSG.

TH : Je voudrais plutôt revenir sur le désastre de la Coupe du Monde. Il ne faut peut-être pas accabler trop vite certains joueurs et faire des amalgames douteux. L'encadrement à sa part de responsabilité.

NS : Mais non, je sais que vous n'êtes pas tous une bande de voyous calmés par une montagne de pognon... Je suis soucieux de défendre votre image et de défendre le capital de voix que je prends au Front National. En revanche, je n'ai pas du tout apprécié votre grève. On s'en est rendu compte plus que votre jeu.

TH : C'est à dire qu'il y avait la climatisation dans le bus. On s'est habitué au confort. On a formé un 4-4-3, mais sur les sièges. Ribéry devant à la DS, Gallas derrière avec son Ipod, Gourcuff la jouait rebelle en lisant Kant. Sortir s'entraîner, courir et transpirer, on y est pas arrivé... Faire joueur de haut niveau, c'est pas si facile.

NS : Je comprends. Moi-même, j'ai parfois du mal à faire président de la République. Soyez assurés de mon soutien. Vous représentez les meilleurs rentrées publicitaires de ce pays, occupez à merveille le temps de cerveau disponible de nos concitoyens. Ribéry, c'est les banques; Anelka les chips et les fast-food; vous-mêmes les rasoirs... Allons enfants de la VRPatrie, la gloire de TF1 est arrivée.

TH : J'espère que je ne vous ai pas trop de pris de votre précieux temps.

NS : Oh, non, si peu. J'ai simplement dû annuler un rendez-vous avec des ONG, vous savez les Organisations Non Gouvernementales, des trucs pour la faim dans le monde et l'aide au développement, les familles en difficulté, tout ça... Bon, elles ont décidé de boycotter la rencontre de substitution que j'ai eu la générosité de leur proposer avec un secrétaire d'État. Les trois milliards de pauvres des pays en développement peuvent attendre ! Le foot, d'abord. Il m'était arrivé la même chose mardi avec la présidente de la Confédération helvétique. J'ai annulé notre rendez-vous à cause de votre match. Fallait pas que je rate le seul but de la France ! D'ailleurs, regardez, l'Algérie, elle n'a pas marqué un seul but !

TH : Oui, leurs joueurs sont souvent dans des clubs français. Ils nous ont copié. Solidaires.

NS : Enfin bref, pour fuir ce rendez-vous ennuyeux, j'ai déclaré que j'étais débordé à cause des inondations dans le Var. Bof, le Var, ils n'ont même pas une équipe en Ligue 1.

TH : Au revoir Monsieur le Président, merci.

NS : Je vous en prie ! Plus tard, à part : Secrétaire ? Veuillez contacter l'AFP. On va faire un communiqué sur le fait que j'ai remis à sa place un arrogant joueur en perte de valeur morale qui grâce à moi a bien compris qu'en cette période de crise il fallait renoncer aux primes autres que marketing qu'ils ne devaient de toute façon pas toucher. Oui, inflexible voilà, merci. A lui-même : Moraliser le capitalisme, maintenant le foot... Crevant ce boulot.

Radio RMC : Retraites, Mensonges et Complicité

Une partie du personnel de Radio France a décidé de faire grève. Des programmes sont annulés. De nombreux auditeurs se seront rabattus sur des stations privées, dont RMC. Vers 11 heures, ils auront pu ce jour de grève contre le recul de l'âge du départ à la retraite à 67 ans à taux plein, écouter l'émission engagée le talk show les Grandes Gueules, nid idéologique techno-poujado-libéral.

« On a un artisan au bout du fil, vous faites la grève ? », lance le journaliste.

-Non, je travaille moi ! Je suis artisan et je pense que c'est un scandale, c'est encore les privilégiés qui font grève, les fonctionnaires, les cheminots..., répond un homme.

« En plus, ils ne sont même pas concernés par la réforme ! Bon, on peut parler de grève par solidarité, mais ça a ses limites, ils embêtent tellement ceux qui travaillent et qui sont privés de transport... »

La galère, quoi.

-Non, je suis pas d'accord avec vous, moi je bosse, pas eux !

Ah ces privilégiés qui gagnent le SMIC, c'est vraiment abusif. Alors que « Monsieur Woerth, vous allez voir dans les manifestations, il va y avoir des pancartes sur lui, enfin c'est une habitude dans les cortèges... » Oui, c'est juste du folklore, de l'insulte gratuite, pas de faits, pas d'affaires derrière.

La notion d'être privilégié est relative.

«  On a un message de Lucia qui se demande quand on va arrêter de se plaindre en France... S'il faut travailler deux, trois ans de plus, bon eh ben c'est à faire, dit-elle. »

Un intervenant : « Oui, les Français ne sont pas idiots, ils ont bien compris qu'il fallait faire des efforts, travailler plus longtemps, qu'on avait pas le choix ».

Ce dernier va répéter cette phrase cinq fois. Il faut faire de la pédagogie aux Français. Y'a pas le choix. Les gains de productivité, la possibilité qu'a la société française de mieux répartir d'immenses richesses, la baisse de la participation du capital à la vie de la collectivité : non, non, pas le choix, les petits salaires privés comme publics doivent travaillent plus pour vivre moins à la retraite.

PROPAGANDE GOUVERNEMENTALE ?

L'inénarrable écrivain Marc Lévy est sur le plateau. Une profondeur inestimable est donnée au débat.

« Oui, déjà je veux dire que j'aime beaucoup les artisans. Non que je ne n'aime pas pas les fonctionnaires, il y a des professions admirables comme les professeurs, les infirmières, mais l'État regarde l'État. Il n'y a pas qu'eux qui font avancer le pays, les artisans le font beaucoup. »

Ah c'est si tentant de taper sur les fonctionnaires... Mais faut les flatter un peu tout de même puisqu'ils achètent des livres-produits. Ceux-ci seraient peut-être bien inspirés de ne plus le lire vu son positionnement politique qui leur tape dessus, eux qui ne font pas vraiment avancer le pays.

A propos des retraites, celui-ci continue :

« Moi, j'ai vu les chiffres, il y a quelques années, il y avait 3 actifs pour 4, si un jour on est à 0,8 pour 4, il va y avoir un problème ».

L'homme s'y connait en démographie aussi bien qu'en littérature. Évidemment, il ne se posera pas la question de savoir comment la France ne s'est pas écroulée il y a un quart de siècle lorsque de 4 actifs pour 4 retraités, nous sommes passé de 2 actifs à 4 retraités. Tout simplement parce que le pays en avait la capacité. Grâce à sa progression économique, à l'augmentation de sa production de richesses. Celle-ci ne s'est jamais démentie. Mais elle a été détournée au profit du capital au lieu de profiter au travail. Pourquoi ne pas débattre de ce fait-là ?

« Oh, ben il va falloir épargner pour sa retraite, ben on le fera, dit un auditeur qui a envoyé un SMS »

RMC, la radio amie de la retraite par capitalisation. A la télévision, des spots publicitaires apparaissent déjà. Ils vantent le financement de la retraite par des produits de banque qui cependant peuvent présenter des risques (Axa - Parlons CLAIRe). Vous avez bossé toute votre vie ? Risquez le peu qui vous restera à la fin.

Le futur s'annonce difficile, vous comprenez.

« Parce qu'attention, les gens se demandent même si leurs enfants auront encore une retraite ! Là, déjà ils voient que c'est dur, ça passe pour eux, mais demain... », dit un invité.

Ayez peur. Contentez-vous des miettes qu'on vous laisse.

TROIS ANS DE PLUS ? OH, C'EST RIEN

Plusieurs fois dans l'émission, tous les intervenants répéteront la phrase : « Oh, c'est quoi trois ans de plus, vraiment, c'est rien ».

La pénibilité n'est pas retenue en tant que telle dans le projet de réforme : elle sera subjective et individuellement décidée.

Travailler comme caissière après 60 ans trois ans de plus. Travailler à la chaîne après 60 ans trois ans de plus. Travailler sur un chantier après 60 ans trois ans de plus. Travailler dans un hôpital après 60 ans trois ans de plus.

Non, c'est rien, vraiment pour les auditeurs de RMC. Les animateurs penseront bien fort à eux lorsqu'après 60 ans, ils siroteront un doux diabolo aux Iles Grenadines.

Une fois bien avoir tapé sur les fonctionnaires sans avoir parlé du fond, le sujet de l'Équipe de France de football prend toute la place. On est jamais assez prudent pour verrouiller la tenue de débats démocratiques.

Si vous préférez une vision plus précise du problème des retraites, écoutez l'émission ''Là-bas si j'y suis'' du 23/06 intitulée ''L'enjeu des retraites'' animée par Daniel Mermet.

Son invité, Bernard Friot n'est pas une Grande Gueule. Sa thèse est que « l'enjeu central des retraites est l'émancipation du travail de la valeur travail. » Idéaliste, trop aérien, pas dans la réalité ? Tout au contraire, il s'agit d'une alternative plausible, argumentée. Réalisable.

Pour ce faire, il faut une volonté populaire. Une communauté liée par son origine sociale (qui ne se divise pas pour rien) ou par sa bonne volonté à voir se maintenir une certaine idée de l'égalité. Cela peut changer le programme.

Ces idées ne passent jamais écoute à la radio détenue par des intérêts privés comme RMC. Curieusement. Des intérêts privés qui font tout pour ne supporter en rien la possibilité du maintien de l'âge du départ de la retraite à 60 ans. Des intérêts qui ne veulent pas payer, qui ne veulent plus rien payer tout en faisant de confortables bénéfices. Les émissions produites font donc une propagande en ce sens. La complicité, elle est là.

Auditeur, réveille-toi.

La presse étrangère juge nos affaires

La France a, paraît-il, toujours eu tendance à donner des leçons. Au moins, dans le foot, on est sûr qu'elle n'en donnera plus avant deux générations. Mais dans le domaine politique, ce n'est pas mieux.

Un intelligent article du Nouvel Observateur, signé Baptiste Legrand traite du regard de la presse étrangère sur les différents scandales et autres affaires qui concernent notre personnel représentatif.

Extrait :

Nos ministres ont beaucoup de chance d'être Français. Car nombre d'entre eux seraient aujourd'hui au chômage, pour cause de scandale, s'ils avaient exercé des responsabilités dans les pays anglo-saxons et en Allemagne. Nouvelobs.com a interrogé des correspondants de ces pays de tradition protestante, où le rapport à la morale est réputé plus rigoureux. Et leur verdict est sans appel : chez eux, Christian Blanc, Fadela Amara, Christian Estrosi ou autres Frédéric Mitterrand auraient plié bagage.

Boutin n'est pas oubliée. Nicolas Sarkozy non plus avec un traitement de l'affaire Karachi. Charles Bremner, correspondant du Times déclare notamment que si cette affaire dans laquelle le nom de l'actuel président est évoqué avait eu lieu « au Royaume-Uni ou aux États-Unis, Nicolas Sarkozy serait mort ! ».

Lizarazu cumule les mandales (et les timbales)

Apprenti journaliste, VIP des sites de paris en ligne... Peut-on jouer sur tous les tableaux ?

Lizarazu a réalisé sa reconversion dans le commentaire sportif hargneux (RMC, TF1...) et le lucratif pari en ligne (FDJ, l'ex-Française des Jeux).

Hargneux parce qu'il s'agit de plaire aux radios et télévisions en captant du temps de cerveau disponible des « pauvres » supporters (dixit Bernard Tapie) qui se perdent de critiques en discours creux à propos de leur équipe fétiche ou de la sélection nationale.

Lucratif parce que l'ouverture des paris en ligne représente une manne considérable : les anciens joueurs sont utilisés comme supports publicitaires attractifs (tel Desailly).

HUILE SUR LE FEU

Interrogé par la rédaction du Mag sur TF1, ancien brillant arrière-latéral de l'équipe de France considère son ancienne maison comme « un asile de fou ». Et en appelle même à la disparition du groupe France de la compétition alors qu'elle conserve pourtant une infime chance de qualification pour les 8ème de finale. « Il me tarde qu'on en finisse avec l'équipe de France, qu'on puisse se projeter sur la vraie Coupe du monde, celle qui nous intéresse.»

Quoi qu'il puisse arriver, même si la débâcle de l'équipe – son chaos – est énorme et ridicule, il est triste de voir un ancien porteur du maillot bleu jouer sans cesse à jeter de l'huile sur le feu.

Lizarazu encourage même le prochain adversaire de la France :

« L'Afrique du Sud joue une finale sur son troisième match. Ils peuvent être le premier pays organisateur à ne pas passer le premier tour. Sur le plan de la motivation, ils seront chauds bouillants. Et en face, il y aura une équipe qui a passé son temps a chercher le traître...»

« Le traître » étant la personne indélicate qui a livré un secret de vestiaire ayant terminé d'achever l'unité et la cohésion de l'équipe de France pour faire les choux gras du titre de presse L'Equipe.

CUMUL DE MANDALES ET DE TIMBALES

Mais au fait... Commentateur apprenti-journaliste... Consultant VIP pour les sites de pari en ligne... N'est-ce pas un peu contradictoire ? La neutralité semble difficile à tenir dans ce cas de figure. D'un côté toucher d'importantes sommes liées aux paris sportifs; de l'autre donner son avis personnel à propos des matchs sur les ondes.

Anelka est critiqué de toute part. Les joueurs sont attaqués. Ils sont maladroits, certainement immatures, peu capables de s'organiser, de justifier les immenses payes qu'ils engrangent. Mais de l'autre côté, une armée d'intérêts se mélangent, se nourrissent de la bête.

Parfois même, une tentative de greffer des vues politique est faite. La position de l'inénarrable philosophe-sportif Alain Finkielkraut (article en cours sur le sujet) en est la preuve : la multiculturalisme serait impossible et dangereux pour le pays. Bonjour les généralisations et idées archaïques. Bonjour les récupérations. Bonjour les tartuffes.

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